Témoignage de Miguel

Je m’appelle Miguel, j’ai 41 ans et j’ai été baptisé à Pâques en 2025.
Je vais vous parler des facilités et difficultés que j’ai rencontrées et ce que ce parcours a changé dans ma vie.

Pendant les 2 ans de catéchuménat :

J’ai été très bien accueilli par Hendy et Olivier.
J’ai trouvé assez naturellement ma place dans le groupe. Les moments de partage d’évangile m’ont aidé à mieux comprendre certains textes et apprécier la messe. C’est très intéressant de partager ses points de vue avec les autres.
Mon accompagnatrice Magalie m’a beaucoup aidé à avancer et ne pas me sentir perdu sur mon parcours surtout sur des points qui n’étaient pas faciles pour moi.
J’ai senti au fil des mois que quelque chose se transformait intérieurement : plus de clarté, plus de paix.
Les pèlerinages que nous avons réalisés ont été des moments forts  (Sacré-Cœur, Notre-dame, Jubilé à Jambville).
Le rythme sur 2 ans peut paraître compliqué à gérer avec notre vie professionnelle et familiale mais finalement c’était nécessaire car je ne me sentais pas prêt avant.
J’ai été confronté à des questions ou des doutes personnels. Apprendre à faire confiance et à lâcher prise n’était pas évident.
Il y a eu aussi des moments ou je me suis demandé si j’étais vraiment prêt, vraiment digne (communion à Pâques, moment de doute pendant une messe en Espagne en latin).

Depuis mon baptême :

La joie du baptême a été réelle et profonde. Elle m’accompagne encore aujourd’hui.
J’ai senti une force intérieure, un nouveau départ.
La messe, la prière m’ont vraiment aidé à continuer sur un chemin solide.
J’ai aussi senti une envie de m’engager d’avantage. Lors de mes partages d’ évangile une parole de Jésus-Christ m’a vraiment touché (Matthieu 28 :18-20 « Allez donc, et faites des disciples de toutes les nations ») et aujourd’hui je fais partie de l’équipe de l’éveil à la foi pour les petits et j’ai en charge un groupe de première année de catéchisme.
La vie chrétienne après le baptême n’est pas magique : il faut continuer à nourrir la foi, ce n’est pas toujours simple.
Dans la vie quotidienne garder une vie de prière régulière est un vrai défi.
Parfois, il faut assumer ses choix de foi dans un environnement qui ne comprend pas toujours (famille, travail).
Conclusion
Le chemin n’est pas toujours facile, mais il en vaut la peine. On n’avance jamais seul : Dieu accompagne, l’Eglise accompagne.
Ce que j’ai recu, c’est une paix nouvelle, une direction claire, une communauté et de vrais amis.
Je souhaite à chacun de vivre ce chemin avec confiance.