La période du Carême est une excellente occasion de faire une relecture de vie. Grâce à toooout le temps qu’on aura gagné (des heures à ne plus savoir qu’en faire !) en faisant un jeûne de réseaux sociaux et de séries, par exemple… Mais quel rapport entre l’écologie et la relecture de vie, me direz-vous ? C’est limpide comme l’eau claire que Dieu a créée : si « tout est lié », comme nous l’a rappelé le pape François, alors nous reconnaissons que notre vie a été portée, formée, modelée, transformée par notre fréquentation de certains paysages familiers, nos rencontres avec les animaux et avec la nature. Mais, une fois sortis de l’enfance où ces alliances sont évidentes, nous apprenons à les taire (ça ne fait pas sérieux), nous perdons l’habitude de les exprimer, et nous oublions de nous réjouir de ces liens essentiels. Essayez donc un petit exercice « d’écobiographie », en vous inspirant de ces mises en route :

–       Je me rappelle une rencontre marquante avec un animal dans la nature, ou une relation qui m’a fait grandir avec un animal accueilli dans ma maison, et j’écris ce que je ressens à cette évocation.

–       Je repense à un paysage que j’aime parce que je l’ai beaucoup regardé, à un lieu de nature qui a accueilli un moment important de ma vie. Qu’est-ce que ce souvenir fait naître en moi comme sentiment ? De la gratitude ? La nostalgie, la tristesse d’un endroit éloigné ou du temps qui est passé ? le désir de le revoir ?

–       Je partage en famille, ou sur le groupe whatsapp de mon choix, la question : quelle est mon arbre ou ma fleur préférée, ou quelle est ma saison préférée (non, ce n’est pas une quetion bébête, et surtout je l’écris et je dis pourquoi je me sens touché (e))

N’hésitez pas à envoyer vos textes !


Allez, un petit geste laudato si ? 

Paroisse houillescarrières Mont Blanc