Avec Saint Joseph, une fraternité en marche vers le Christ
Marche de Saint Joseph 2026
« Qui est donc mon prochain ? ».
La Marche de Saint-Joseph a donné rendez-vous aux pèlerins de 120 chapitres le samedi 21 mars 2026. Mille neuf cents pèlerins sont ainsi arrivés au pied de Montmartre, venant de tous les diocèses d’Île-de-France et certains même de Marseille, de Lille et de Laon.
Durant cette marche, les pèlerins ont pu méditer et échanger sur la question posée au Christ par les pharisiens : le premier commandement nous demande d’aimer notre prochain. Mais « qui est donc mon prochain ? ».
Cette question a été également abordée sous l’angle du prochain dans la Foi qui est le catéchumène. La Marche de Saint-Joseph s’est donc inscrite dans la démarche du concile provincial sur le catéchuménat.
Une table ronde a ainsi été organisée sur ce thème de l’accueil et l’accompagnement des catéchumènes.
Nous étions trente hommes de notre paroisse. Certains habitués de cette marche et venant d’autres paroisses nous ont rejoints. Quelques-uns, comme moi, faisaient cette marche pour la première fois. Le Père Courtois est venu marcher avec nous le samedi matin.
On a commencé cette journée de pèlerinage à 7h avec la prière des Laudes à Béthanie. Nous avons ensuite pris la direction de Bezons avec une halte à l’église Saint-Martin pour une méditation et un temps de prière. Puis reprise de la marche vers l’église Saint-Pierre-Saint-Paul de Colombes, une grande église moderne avec son clocher très pointu. Notre marche s’est poursuivie vers Asnières et l’église Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours. C’est une église surprenante avec un extérieur moderne et un intérieur des années 1830.
Nous avons continué notre marche vers l’église Saint-Médard de Clichy où le curé de la paroisse nous a accueillis avec un autre groupe de marcheurs. Cette église méritait le détour. Elle a été reconstruite par Saint Vincent de Paul qui y a été curé de 1612 à 1625. On y trouve son crucifix et une chasse avec une relique du Saint. Juste à côté, se trouve la grande église Saint–Vincent-de-Paul qui l’église de la paroisse de Marcel Touquet, mort en déportation, marié et père d’un enfant. Il a été déclaré bienheureux par le pape Léon XIV avec plusieurs autres jeunes issus des milieux scouts ou de la jeunesse catholique ouvrière.
Nous repartons ensuite en passant devant le Grand Tribunal de Paris pour arriver à Saint-Joseph-des-Épinettes à Paris où nous prenons le temps de déjeuner avant de nous diriger vers la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre. Là nous retrouvons 1900 autres marcheurs. Beaucoup de prêtres étaient là pour confesser ceux qui le désiraient. Nous avons assisté a eu une table ronde sur l’accueil des nouveaux baptisés.
La journée s’est achevée par une messe à Saint-Sulpice célébrée par Mgr Rougé, évêque de Nanterre. La procession avec toutes les bannières est le signe d’un rassemblement de tous ces hommes venus de toute l’Ile de France et pour certains de Marseille et du nord de la France. Cette marche de15 km avec le beau temps nous a permis d’échanger avec d’autres, de prier et de se couper de l’agitation d’un samedi et de découvrir d’autres paroisses si proche de la nôtre.
Jean Pierre